« Le symbole : évoquer petit à petit un objet pour montrer un état d’âme, ou, inversement, choisir un objet et en dégager un état d’âme, par une série de déchiffrements. » Ecrit Mallarmé dans Proses Diverses en tant que personnalité influente de l’esthétique mouvement (tout comme Baudelaire ou encore Verlaine).

 

En littérature, sculpture, peinture, musique,… ou encore en France, Russe ou Belgique… le symbolisme, un peu comme Newart.ist touche plusieurs horizons !

 

Apparu conjointement à l’expansion de la vie moderne à la fin du XIXème, le symbolisme y est lié par son rejet de cette modernité qui s’accomplit doucement.

Dans les différentes œuvres symbolistes la déchéance humaine est au centre, tout comme l’expression d’une émotion. Comme s’il fallait contrer la rapidité et les changements de la vie moderne, le –isme sur lequel nous nous penchons semble vouloir d’attaquer à une perte d’émotion que suscite pour les artistes la modernité. Le contenu psychologique qui tire vers l’irrationalité est indéniable. Le symboliste devient tel une religion où l’image a sa place sacrée.

Arnold Böcklin, L’Île des Morts, série de cinq tableaux entre 1880 et 1886

Kandinsky, plus tard catégorisé comme artiste précurseur de l’art abstrait, fut symboliste (Nuit de pleine lune, 1907, ci-dessous) ce qui montre l’évolution de ce mouvement vers l’avant garde.

  • Un livre : 

 

Janis Rozentāls, Arcadie

http://musee-moreau.fr/objet/jupiter-et-semele

 

 

Partagez !
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un commentaire sur “Le Symbolisme”

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

dix-neuf + six =